retour à la liste des ouvrages
    
   


Colette Nys-Mazure, poète de l’intime et du quotidien des jours, raconte la profonde blessure que fut la mort de ses parents, son chemin de résilience, sa découverte de l’écriture, sa passion pour le métier d’enseignante, son goût immodéré et
éclectique pour la lecture. Elle évoque sa rencontre avec une religieuse qui l’a marquée, Mère Marie-Tarcisius, figure de la communauté des Soeurs de Saint-André présente dès 1972 sur la colline de Taizé, communauté chère au coeur de Colette Nys-Mazure.
Dans ce véritable « Ce que je crois », l’écrivaine dévoile son itinéraire de chrétienne, la relation secrète qu’elle tisse chaque matin entre prière et poésie,
dessine un peu le visage du Dieu en qui elle croit. Affirme aussi ses attentes et ses impatiencesà l’égard d’une Église catholique encore bien timorée
dans l’accueil des femmes. Ce livre est le témoignage qu’attendaient ses nombreux lecteurs et lectrices.

« Le poème et la prière comme formes fondamentales du langage et de la relation. Dans une alternance d’ombres et de lumières, de doute et d’espérance, de force et faiblesse, de lucidité et d’obscurité. »